Hôtel Blue Crystal : un luxe fait de glace

Dubaï est la capitale du luxe le plus incroyable au monde où chaque chose, même la plus inimaginable, devient réalité, un véritable pays des merveilles ou les villes artificielles sortent de nulle part, les tours défient le ciel et les grands hôtels de luxe attirent les plus riches touristes qui peuvent dépenser des millions.

La dernière nouveauté, le dernier projet incroyable est celui de l’hôtel Blue Crystal. Pas un hôtel commun de 7 étoiles de Dubaï mais un vrai édifice sculpté dans un iceberg. Ça aurait pu ne pas nous étonner si c’était au pôle Nord, mais Dubaï est un pays très chaud où la température est très élevée toute l’année durant. Ce n’est certainement pas simple de réaliser un projet de ce genre, mais comme je vous le disais, dans la plus belle capitale du luxe au monde, tout est possible.

Et c’est justement grâce aux panneaux solaires. Il semble impossible que cet hôtel reste debout sans risquer de fondre, mais un système de récupération d’énergie sera installé dans cet édifice de glace pour congeler constamment ce grand iceberg, évitant ainsi quelques petits incidents de parcours…

Je n’arrive pas à imaginer la réussite d’un projet de ce genre mais peut-être devons- nous faire confiance aux architectes qui croient que ce rêve est possible.

SANDRA BERETE, Un souffle d’art sur la joaillerie

Son parcours :

Avec son sourire irradiant, sa peau d’ébène, et sa façon très swinguante de traverser la vie, on pourrait l’imaginer petite sœur de danse de l’étourdissante Joséphine Baker ou de la sculpturale Lisette Malidor. Sauf que ce n’est pas sous les sunlights d’une scène de music hall, mais dans l’intimité feutrée d’un petit bureau/show-room niché au quatrième étage d’un immeuble de la rue Saint-Honoré que notre miss a choisi d’exercer ses talents. En l’occurrence ceux de joaillière. Ou plutôt de créatrice en joaillerie, ainsi que le rectifie cette amoureuse de la littérature et du beau et juste mot.

« Je n’ai pas suivi d’apprentissage en ce sens, et je ne travaille pas à l’établi. Je ne me considère donc pas comme une joaillière, mais plutôt comme une plasticienne s’exprimant de manière privilégiée au-travers du bijou ».

Née à Paris il y a une trentaine d’années, elle tient de son père originaire de Guinée Conakry un goût prononcé pour l’Afrique et son art, et de sa mère guadeloupéenne une fascination pour le bijou volumineux, les couleurs chatoyantes et la flore luxuriante.

Après l’obtention haut la main de son bac Lettres et Mathématiques, cette brillante élève qui voue un culte à Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, décide de mettre ses pas dans ceux de l’illustre Léopold Senghor en s’inscrivant en Hypokhâgne, avec l’idée d’entrer ensuite à Normal Sup’. Elle abandonne au bout d’une année et intègre alors l’Institut Supérieur de l’école de commerce (ISEC) tout en entamant parallèlement, et en cachette de ses parents, une carrière de modèle pour peintre. Elle pose aux Beaux-Arts, à l’école Met de Penningen, sert de doublure pour la réplique en cire de Joséphine Baker destinée au Musée Grévin de Paris, et a le privilège d’être immortalisée par le grand portraitiste Edouard Georges Mac Avoy.

Une incursion dans le domaine de l’art que cette admiratrice depuis l’adolescence de Georges Rouault et Nicolas de Staël, et dont l’un des cousins n’est autre que Bruno Pédurand l’un des plus grands artistes caribéens contemporains, professionnalise en travaillant pendant plusieurs années pour la galerie Georges Aleskievicz, pour la fondation Coprim et pour le peintre et photographe d’origine ukrainienne Anton Solomoukha.

Sa rencontre avec le bijou ? Elle se fait progressivement et d’abord par le biais du cristal, matériau qui la fascine au point de l’inciter à partir au beau milieu des années 1990 visiter les cristalleries d’une Tchécoslovaquie alors en pleine scission. Mais le véritable déclencheur à sa vocation joaillière est sa rencontre avec Henri Gargat, à la fois maître orfèvre/joaillier et sculpteur auquel Sandra montre quelques unes de ses réalisations en cristal de roche et pierres semi-précieuses. Encouragée par le Maestro, elle convaint le studio de création Bernon-Gomez de lui ouvrir ses portes pour lui permettre d’apprendre l’art du croquis tout en s’initiant par ailleurs à la gemmologie.

En 2001, elle présente sa première collection.

Son univers de création :

Entre Art Déco pour l’approche géométrique et graphique dans les lignes et Art Africain et Caribéen pour ses partis pris de volumes surdimensionnés, de formes florales et d’utilisation généreuse de pierres de couleur, les créations joaillières de Sandra Bérété paraissent issues de cet imaginaire naïf et joyeux propre aux représentations du Paradis Perdu comme on peut les voir dans l’oeuvre du Douanier Rousseau.

Une approche mêlant étroitement art et design, dont la dimension décalée et non dénuée de notes d’humour (tels ses bagues orchidées et fleurs carnivores ou ses camés à motif tête de lion) n’en intègrent pas moins de manière rigoureuse les codes propres à la Haute Joaillerie.

Interview du grand styliste NOIR

Jet Set : Racontez-nous comment vous avez débuté dans la mode ?

Un soir, je suis allé dans un bar-restaurant lorsque j’étais encore étudiant et là, j’ai vu deux filles magnifiques avec de longs cheveux blonds, habillées tout en noir, elles étaient jumelles, identiques, puis j’ai vu un homme s’approcher d’elles et les embrasser les deux sur la bouche. Ça m’a intrigué, j’ai demandé à quelle école était cet homme si chanceux et on m’a dit qu’il était dans une école de couture. J’ai tout de suite répondu : « Je veux y aller aussi !».
Je n’avais pas planifié cela à l’avance. Il y avait 400 étudiants qui voulaient intégrer cette école et j’ai tout fait pour y entrer mais, contrairement à mes camarades, je ne connaissais pas très bien les grands couturiers, comme Yves Saint-Laurent, Givenchy, Balmain… Moi, je m’intéressais plus à la « mode de rue », la « street fashion », celle des grandes villes comme Londres ou New York.
J’avais plus de feeling avec ce style, je préférais les stylistes aux designers, je m’intéressais à leur façon de mettre différents vêtements ensemble, de les rassembler pour en faire des tenues très fashion…
C’est vrai qu’au début, j’étais plus fasciné par Indiana Jones, je voulais devenir comme lui, découvrir des trésors cachés, faire des fouilles, partir à l’aventure. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai commencé par des études d’archéologie, mais l’idée que j’avais de ce métier était très loin de la réalité, j’ai constaté après coup que c’était très ennuyeux…

Jet Set : Pourquoi avoir choisi le nom « Black » ou « Noir » ?

J’aime bien la tranquillité, la paix, rester un peu seul, ce qui m’amenait toujours à penser à un coin sombre où je pouvais m’isoler, voir devant moi le reste du monde, mais dans le noir. C’est une façon très intéressante de se concentrer, et c’est après être resté dans mon coin noir que je trouve les solutions et là, je peux sortir dans la lumière et savoir exactement ce que je veux faire.
Puis dans le milieu de la mode, le noir est une « star universelle », tout le monde utilise le noir, on le voit partout, c’est une couleur omniprésente. D’ailleurs, ça m’a étonné que personne n’ait eu l’idée d’utiliser ce nom auparavant.

Jet Set : D’où vous vient l’inspiration pour créer vos vêtements ?

Il y a plusieurs choses, je m’inspire de la musique, j’aime beaucoup les vieux tubes, pas ceux qui font partie des Top 10 mais plutôt la belle musique qui traverse le temps… J’aime bien aussi la période un peu gothique, la période victorienne, les petits détails qu’on voit un peu partout dans ce genre un peu spécial et très original. Je m’inspire aussi des stylistes, j’aime voir leur travail, ça m’aide aussi à trouver des idées pour mes créations.

Jet Set : On dit que le noir et le blanc ne sont pas vraiment des couleurs, à part le noir quelles couleurs aimez-vous utiliser ?

Le gris (rire) ! Contrairement à ce qu’on dit, je considère que le noir et le blanc sont des couleurs magnifiques. Dans le noir, vous avez plusieurs nuances, plusieurs tons, et ça change aussi avec le genre de tissu qu’on utilise. J’adore quand le noir commence à vieillir un peu, quand il commence à ternir, il se crée son histoire, le vêtement vit par sa couleur qui change au fil du temps.
Le noir est un monde de couleurs à lui tout seul !

Jet Set : Vous avez un projet extraordinaire qui est « illuminati » et qui contribue à la préservation de l’environnement. Parlez-nous un peu de cette initiative ?

Illuminati est né au début avec le signe du Yin et du Yang, j’adore comment le blanc et le noir se complètent. Imaginez-vous dans le noir le plus total qui s’illumine par une chandelle, c’est le blanc de cette lumière qui vient illuminer le noir, et c’est pour ça qu’on a appelé ce projet « Illuminati ».
En 2005, je regardais CNN et j’ai vu l’impact qu’a l’être humain sur la nature, les dégâts qu’il est capable de faire et les catastrophes qu’il engendre en ne faisant pas attention à la nature qui l’entoure. Et là, je me suis dit que je devais faire une collection qui s’inspire de ce qu’on appelle « la responsabilité de l’être humain envers son environnement » et j’ai décidé d’enquêter pour trouver une matière 100% naturelle qui respecterait l’environnement.
Je me suis demandé pourquoi ne pas utiliser une matière naturelle qui respecterait l’environnement mais qui serait aussi sexy, jolie et surtout fashion.
L’idée a commencé à germer dans ma tête, je voulais trouver un coton 100% bio et c’est de cette manière qu’Illuminati est né. J’ai envoyé des lettres dans ce sens à plusieurs pays africains et le seul qui a répondu et qui m’a convaincu est l’Uganda. Je suis allé sur place, j’ai vu les fabricants de coton, la qualité que je voulais, j’ai constaté que dans tout le pays aucun produit chimique n’a jamais été utilisé, tout était 100% naturel, c’était parfait.
Et c’est à partir de là que j’ai contacté Bo Weevil qui travaille avec 16.000 usines de coton dans tout le pays ougandais, on travaille avec des usines qui respectent les droits de l’homme, le droit du travail et l’environnement.
Les fabricants ont signé un document de l’ONU créé grâce à l’initiative de l’ex-secrétaire des Nations Unies, M. Kofi Annan, contenant 10 lois qui respectent la protection de l’environnement, les droits de l’homme, l’interdiction de la corruption et les droits de la femme - qui est une des choses les plus importantes à mes yeux car en Afrique, c’est surtout la femme qui garde l’unité familiale, c’est elle la force de la famille.

Jet Set : Parlez-nous de vos nouveautés ?

La nouvelle collection sortira dans un mois, elle s’inspire de Grace Jones, qui est un personnage impressionnant : grande, noire, forte, une vraie panthère… La collection est noire et se mélange avec la couleur or, on trouvera aussi différents tissus comme le cuir, la soie, le coton.
Le style est très original, on trouvera des hauts serrés pour des pantalons larges, des pantalons larges sur des hauts serrés, le contraste des formes donne une silhouette élégante et originale.
Les couleurs sont le noir, le bleu marine et l’or, ce qui donne à cette collection un aspect très luxueux et riche.
C’est un style très rock chic, tonique, pas romantique du tout, ce qui d’ailleurs n’est pas le cas du style de Grace Jones.
Mes modèles vont avoir l’air de statuettes de Giacometti, fines et grandes. C’est à partir de cette idée qu’on coupe nos vêtements, pour donner une belle silhouette féminine, fine et grande.

Jet Set : Parlez-nous du concours international de mannequins Look Model Search ?

Je suis très honoré de participer à ce concours, je crois que c’est une belle initiative pour encourager les jeunes filles venues du monde entier à percer dans la mode et à réaliser leur rêve.
Les mannequins ont une place importante dans la mode, elles inspirent les créateurs, donnent envie aux gens d’acheter le vêtement, mais j’aime bien voir des mannequins en bonne santé, fines mais un peu en chair, c’est plus crédible et beaucoup plus joli.

Jet Set : Mais est-ce que les mannequins en chair vont bien avec votre collection inspirée des maigres statuettes de Giacometti ?

Oui, absolument, parce que le secret est dans la coupe du vêtement qui va vous donner cette silhouette. Peu importe comment vous êtes, vous pouvez avoir cette élégance et cette finesse quand le vêtement est bien coupé.

Jet Set : Parlez-nous un peu de la Tunisie. Vous connaissiez ou c’est la première fois ?

J’ai visité une fois, j’ai vu surtout les sites archéologiques. C’est un pays qui a une histoire, c’est une sensation assez impressionnante et c’est ce qui la différencie du reste du monde, c’est le cas aussi de l’Egypte ou de la Grèce, je suis fasciné par ça.
Vous avez aussi les Berbères ou les nomades qui sont fantastiques, ils utilisent de magnifiques couleurs comme le bleu foncé, le noir sur lequel ils appliquent de l’argent, des bijoux magnifiques.

Propos recueillis par Neïla Azouz

Michael Jackson, “roi de la pop” et star planétaire, est mort

Michael Jackson est mort jeudi à l’âge de 50 ans dans un hôpital de Los Angeles où il avait été transporté en urgence pour un arrêt cardiaque, nouvelle qui a provoqué une onde de choc à l’échelle de la célébrité planétaire du “roi de la pop”.

“M. Jackson a été transporté à l’hôpital (…) il était inconscient lorsqu’il a été admis et son décès a été constaté à 14H26 (21H26 GMT) cet après-midi”, a déclaré à CNN un porte-parole de l’institut médico-légal du comté de Los Angeles, le lieutenant Fred Corral.

Selon le Los Angeles Times et le site internet spécialisé dans les célébrités TMZ.com, qui a le premier donné la nouvelle, Jackson a été victime d’un arrêt cardiaque à son domicile de Holmby Hills, un quartier opulent du nord-ouest de Los Angeles où il louait un manoir depuis janvier. Il a été transporté en ambulance à l’hôpital Ronald-Reagan de l’UCLA (Université de Californie à Los Angeles), à quelques kilomètres de là.

Le lieutenant Corral s’est refusé à toute précision sur les causes du décès, expliquant qu’une autopsie serait pratiquée, sans doute dès vendredi, pour les déterminer.
Peu avant 19H00, le corps enveloppé dans un linceul blanc a été transporté à la morgue de Los Angeles, transfert filmé en direct par les télévisions locales depuis des hélicoptères.
Un des frères aînés de Michael Jackson, Jermaine, est apparu brièvement devant la presse à l’hôpital. Lisant un communiqué préparé, il a affirmé que les médecins avaient tenté de ranimer son frère pendant une heure, sans succès. Le visage ravagé par le chagrin, il a lui aussi évoqué un “arrêt cardiaque”.

De son producteur historique Quincy Jones, “totalement bouleversé”, à Madonna, qui “ne peu(t) plus (s)’arrêter de pleurer”, le monde du spectacle a rendu un hommage unanime à “l’une des figures les plus influentes et les plus emblématiques de l’industrie de la musique”, selon les mots du gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger.

A l’extérieur de l’hôpital, des centaines de journalistes et d’admirateurs se sont rassemblés tout l’après-midi. Même scène à l’autre bout du pays, devant la légendaire salle de concerts Apollo de Harlem à New York, où certains badauds dansaient au rythme des succès de Jackson. Le décès du “roi de la pop” intervient alors que le chanteur espérait effectuer son grand retour sur scène cet été à Londres avec une série de concerts. Depuis son acquittement en Californie en 2005 au terme d’un retentissant procès pour attouchements sexuels sur un adolescent, Jackson avait vécu quasiment retiré du monde, notamment à Bahreïn et Las Vegas.

Fin mai, les organisateurs avaient annoncé que le lancement de la série de concerts avait été repoussé de quelques jours en juillet, assurant toutefois que cela n’avait “rien à voir” avec la santé de la star, qui a fait dans le passé l’objet de spéculations.
Doté d’une voix haut perchée reconnaissable entre toutes, danseur hors du commun, l’artiste était déjà connu alors qu’il n’avait pas dix ans, grâce au groupe familial “Jackson Five”, avant de passer progressivement au statut de star planétaire avec des albums comme “Off The Wall” et surtout “Thriller” en 1982.
Mais dès les années 1980, l’énigmatique Jackson avait montré des signes physiques et comportementaux étranges et, au-delà du phénomène musical, était devenu un phénomène tout court.

En 1993, son image de doux excentrique réfugié dans un ranch californien baptisé “Neverland” en hommage à Peter Pan, avait volé en éclats avec une première plainte, celle d’un adolescent de 13 ans l’accusant d’attouchements. L’affaire s’était réglée à l’amiable contre 23,3 millions de dollars.
Mais depuis, entre train de vie somptuaire et inactivité artistique, la fortune de Jackson avait fondu, contraignant en 2006 le chanteur à restructurer une dette de quelque 170 millions de dollars, selon la presse américaine.

Mort de Michael Jackson : Des réactions bouleversantes des stars planétaires et de sa famille… sous le choc !

Comme nous vous l’annoncions, Michael Jackson, 50 ans, est décédé d’une crise cardiaque à Los Angeles, après avoir été transporté d’urgence à l’UCLA Medical Center, de la maison hollywoodienne où il résidait.

La famille du chanteur légendaire, qui s’est précipitée à l’hôpital à l’annonce de son malaise, est dévastée. Son frère Jermaine Jackson, ancien membre du groupe Jackson 5, s’est exprimé avec une profonde douleur. “Mon Dieu… C’est terrible. Mon frère, le légendaire Roi de la pop, Michael Jackson, est décédé le jeudi 25 juin 2009 à 14h26 (heure locale ndlr). Nous pensons qu’il a succombé à une crise cardiaque, chez lui, mais nous attendons les résultats de l’autopsie pour connaître avec certitude les causes de sa mort. Son médecin personnel était avec lui. Il a tenté de le ranimer. Un cardiologue a tenté pendant plus d’une heure de le ranimer. Mais en vain. Notre famille demande aux médias de respecter notre douleur, notre deuil. Michael, nous serons toujours avec toi. ” a-t-il déclaré. Sa soeur Latoya Jackson, était incapable de s’exprimer en arrivant à l’hôpital, en larmes et hébétée. Elle est également sous le choc. C’est elle qui devraient s’occuper de ses neveux, les trois enfants du chanteur.

Terrassés par cette terrible nouvelle, tous ses amis artistes ont également tenu à réagir.
Madonna : “Je ne peux plus m’arrêter de pleurer depuis que j’ai appris sa mort. C’est une personne que j’ai toujours admirée. Le monde vient de perdre l’un de ses êtres les plus considérables mais sa musique restera éternelle. Mes pensées vont à ses trois enfants et à sa famille.”

Britney Spears : “J’étais tellement impatiente de le revoir sur scène, à Londres. Nous allions être, cet été, en concert dans toute l’Europe simultanément. Il a été une référence pour moi tout au long de ma carrière et je suis anéantie par sa disparition.”

Justin Timberlake : “Nous avons perdu, non seulement, un génie de la pop music, mais un ambassadeur de la musique avec un grand M. Il a inspiré des générations de musiciens. J’ai toujours vénéré les moments que j’ai pu partager avec lui sur scène, les conseils qu’il m’a donnés en toute amitié. J’ai beaucoup appris grâce à sa musique. Mes pensées vont vers sa famille et à tous ceux qui l’aiment.”

Lisa Marie Presley, la fille d’Elvis Presley, avec laquelle il a été marié durant près de deux ans : “Je suis effondrée à un point inimaginable. J’ai le coeur brisé pour ses enfants car je sais qu’ils étaient tout pour lui. C’est une perte tellement inestimable à tous les niveaux, que les mots me manquent pour parler de lui.”

Brooke Shields avec lequel elle a eu une brève histoire d’amour : “Mon coeur est submergé par la tristesse de la perte de cet ami très cher. C’était un artiste exceptionnel et généreux avec le monde entier. Je me joins à sa famille et à ses millions d’admirateurs, en ce jour de deuil prématuré, pour saluer cette vie incroyable.” L’agent d’Elizabeth Taylor, son amie de toujours, a annoncé qu’elle était trop bouleversée pour faire un commentaire sur la disparition du chanteur.

Cher sur CNN se rappelle avec émotions les nombreuses fois où elle a partagé la scène avec lui. “J’ai un million de sentiments sur Michael. Quand je repense à lui, je me rappelle ce jeune garçon que j’ai rencontré pour la première fois. C’était un teenager optimiste et adorable, qui voulait manger le monde. C’était un chanteur hors pair. Vous ne pouvez pas dire qu’il était juste une pop star. C’était un génie comme Ray Charles. Il avait un don. Il était capable de réunir les gens entre eux.”

Whitney Houston laconique : “J’ai un immense chagrin.”
Jane Fonda sur sa page Twitter : “Je suis abasourdie. Mon ami Michael Jackson est mort. Nous avons partagé une semaine ensemble après son succès de son album Thriller.”
Le producteur Quincy Jones, concepteur de l’album Thriller, le disque le plus vendu au monde : “Je suis dévasté par cette nouvelle tragique et si soudaine. Partir si jeune, je n’ai plus les mots pour en parler, j’ai perdu mon petit frère.”

Usher : “Puisse Dieu t’accueillir dans ses bras, Michael. Toutes nos prières s’élèvent vers toi. Je prie pour toute la famille Jackson, en particulier sa maman, ses enfants et tous ses fans. Je ne serais pas qui je suis, sans lui. J’ai une grande admiration pour ce qu’il était. J’ai eu l’opportunité de le rencontrer et de chanter en sa compagnie. C’était un immense artiste qui a transcendé la culture populaire. Il a brisé les barrières. Oprah Winfrey et Barack Obama lui doivent beaucoup. On ne l’oubliera jamais.”

En France, c’est Philippe Manoeuvre et André Manoukian qui se sont exprimés les premiers. De nombreuses autres personnalités devraient le faire ce matin.

L’annonce du décès de cet immense artiste arrive alors que tous ses fans et la scène musicale internationale attendaient avec impatience son grand retour dans quelques jours via son ultime sa tournée baptisée This is it, qui devait débuter à Londres le 11 juillet prochain…

Les Vans : oui, non, comment ?

La marque américain de chaussures Vans a plusieurs modèles, de la sobre basket à la botte en passant par la tong, mais l’un de ses modèles les plus en vogue reste la “classic slip-on”, qu’on enfile comme des chaussons.

  Repopularisée en 2006 (à l’époque, même Justin Timberlake en portait sans que ça ne tue son capital sexy ! Imaginez !), la Vans semble être de nouveau au goût du jour quand on voit certaines séries télé comme The Big Bang Theory où les acteurs principaux en ont aux pieds.

Avant ça, la slip-on fut inventée dans la ville de Disney, à Anaheim, où elle est vite devenue la basket de prédilection pour les skaters de Los Angeles. Puis dans les années 80, Sean Penn l’a rendue populairedans le film “Fast Times at Ridgemont High”…

Aujourd’hui, certains trouvent la chaussure - je cite - “affreuse”, d’autres ont contraire trouvent qu’elle allie confort et esthétique (j’ai l’impression de faire la voix off d’une pub pour voiture en disant ça).

Personnellement, je la trouve jolie avec un jean et une chemise toute simple, et même, ça rajoute un petit côté rock’n'roll qui n’est pas pour me déplaire.

Victor Hugo

Hugo, Victor (1802-1885), écrivain français. Poète, romancier, dramaturge, critique, Victor Hugo est un auteur d’une stature incomparable et inégalée. Victor Marie Hugo fut un enfant de la Révolution, si l’on considère que ses parents firent connaissance en 1796 et qu’ils se marièrent l’année suivante. Son père, Léopold Hugo, venait d’une famille d’artisans de Nancy, tandis que sa mère, Sophie Trébuchet, était née dans la bonne bourgeoisie nantaise : Hugo était donc issu de deux milieux très différents. De l’union assez malheureuse de Léopold et Sophie naquirent trois enfants : Abel (1798), Eugène (1800), et Victor (1802). Victor Hugo vit le jour le 26 février 1802 à Besançon où son père, enrôlé très jeune, était en garnison. Léopold Hugo suivit les drapeaux vainqueurs de Bonaparte et connut une ascension rapide dans la hiérarchie, qui lui permit d’accéder au poste de gouverneur d’Avellino en Italie, puis d’être nommé gouverneur de trois provinces et comte de Siguenza en Espagne. L’enfance de Victor fut quelque peu mouvementée, partagée comme elle l’était entre Paris et les lieux de mutations de son père, entre l’amant de sa mère (le général Victor Lahorie) et les maîtresses de son père. À quatorze ans, le futur poète écrivit sur un cahier d’écolier : « Je veux être Chateaubriand ou rien ». À dix-sept ans, il fonda avec son frère Abel une revue, le Conservateur littéraire, rédigée presque intégralement par lui. À vingt ans, le jeune poète publia ses Odes (1822), recueil encore classique par sa forme mais plein d’audace, qui lui valut une pension royale. La disparition de sa mère en 1821 permit à Victor d’épouser l’année suivante Adèle Foucher, son amie d’enfance. De ce mariage, il eut quatre enfants : Léopoldine (1824), Charles (1826), François-Victor (1828) et Adèle (1830). En 1827, la préface que Victor Hugo rédigea à sa tragédie, Cromwell — sa première œuvre dramatique —, devint immédiatement le manifeste du théâtre romantique. Le 25 février 1830, la représentation de la pièce Hernani, qui était pour Hugo l’occasion de mettre lui-même en pratique ses principes, se déroula dans une atmosphère surchauffée par les polémiques entre défenseurs de la tradition et tenants des nouvelles doctrines. C’est cette soirée mouvementée, restée dans l’histoire littéraire sous le nom de « bataille d’Hernani », qui fit officiellement de Hugo le chef de file du romantisme français. Hugo illustra encore ses théories au théâtre, notamment avec des drames passionnés comme Le roi s’amuse (1832), qui fut interdit par la censure, Lucrèce Borgia (1832-1833) ou Ruy Blas (1838), un de ses drames les plus connus. L’éclatante révélation de Hugo comme poète romantique date en effet de 1829 avec le recueil des Orientales, nourri d’images de la Grèce en flammes et de visions de villes espagnoles. Des Feuilles d’automne (1831) au recueil les Rayons et les Ombres (1840), s’affirment les thèmes majeurs de la poésie hugolienne : la nature, l’amour, le droit du rêve. Dans les Voix intérieures (1837) apparaît le personnage d’Olympio, double et interlocuteur du poète, qui fut immortalisé peu après par le célèbre poème « Tristesse d’Olympio » dans les Rayons et les Ombres. C’est en 1831 que vit le jour le premier des grands romans historiques de Victor Hugo, Notre-Dame-de-Paris, qui met en scène un couple devenu mythique, Quasimodo et Esmeralda. Hugo avait débuté auparavant dans la prose avec Han d’Islande (1823) et Bug-Jargal (1826) et en 1829, il avait publié un court essai contre la peine de mort : le Dernier Jour d’un condamné. Poète consacré, officialisé par son élection à l’Académie française en 1841, Victor Hugo fut atteint doublement, l’année 1843, par l’échec de son drame les Burgraves (c’était là le premier signe de la décadence du théâtre romantique) et surtout par la mort tragique de sa fille Léopoldine, noyée dans la Seine avec son mari. Le poète composa en souvenir de son enfant les poèmes qui prirent place dans le quatrième livre des Contemplations (1856), « Pauca Meae ». Mais les événements politiques lui réservaient d’autres tourments encore : au moment de la révolution de 1848, Victor Hugo était républicain, libéral et progressiste, et le journal qu’il avait fondé à cette époque, l’Événement, salua d’abord avec enthousiasme l’avénement de Louis-Napoléon Bonaparte. Mais le coup d’État du 2 décembre 1851 fit brusquement prendre conscience à Hugo des ambitions de Bonaparte, et le précipita bientôt sur la route de l’exil. D’abord à Jersey, puis à Guernesey, dans sa maison de Hauteville House, il continua de vilipender Napoléon III pendant ses dix-neuf ans d’exil tout en se consacrant à la littérature. Dans les Châtiments (1853), fruit du premier hiver d’exil, Hugo consacra à « Napoléon le Petit », comme il l’appelait, toute une série de vers aussi indignés que véhéments. Une fois les Châtiments écrits et publiés, Victor Hugo se lança, avec sa poésie, à l’assaut de tous les domaines de la connaissance : connaissance de la nature, du moi et de l’univers dans les Contemplations (1856), exploration et synthèse de l’histoire dans la Légende des siècles (1859), connaissance du divin dans Dieu (écrit en 1855, posthume, 1891) et la Fin de Satan (posthume, 1886). Si les Contemplations s’articulent encore autour de la terrible épreuve que fut pour le poète la mort de sa fille, la Légende des siècles est le projet d’une épopée qui embrasse la totalité de l’histoire et dont les poèmes illustrent la suite des âges. Dans la solitude de l’exil naquirent également les plus grands romans de Victor Hugo. Imaginé et travaillé dès 1840, à l’image des grands romans sociaux de Balzac ou de Sue, les Misérables fut publié en 1862 et accueilli avec réserve par la critique mais avec un enthousiasme délirant par le public, tant en Europe qu’aux États-Unis. À la vision réaliste du monde que proposent les romans de Balzac ou de Flaubert, s’oppose l’univers fabuleux (bien qu’historiquement marqué) des Travailleurs de la mer (1866) ou de l’Homme qui rit (1869). L’écroulement de l’Empire lors de la guerre contre la Prusse en 1870 permit à Victor Hugo de revenir en France. Son retour fut triomphal et, en février, il fut élu député à la Constituante. Il avait de vastes projets politiques : abolition de la peine de mort, réforme de la magistrature, défense des droits de la femme, instruction obligatoire et gratuite, création des États-Unis d’Europe. Mais, au bout d’un mois, désillusionné, il démissionna. Avec l’Année terrible (1872), sa poésie retrouva le ton des Châtiments pour témoigner des événements de la Commune. Hugo était alors devenu pour les Français une sorte de patriarche national des lettres. Lorsqu’il s’éteignit, le 22 mai 1885, un cortège de plusieurs centaines de milliers de personnes suivit, depuis l’Étoile jusqu’au Panthéon, le « corbillard des pauvres » qu’il avait réclamé.

Abîmes, abîmes, abîmes. C’est là le monde.

 

Aimer c’est la moitié de croire.

 

Aimer, c’est savourer, au bras d’un être cher,
La quantité de ciel que Dieu mit dans la chair…

 

Ainsi la paresse est mère.
Elle a un fils, le vol, et une fille, la faim.

 

Ami est quelquefois un mot vide de sens, ennemi, jamais.

 

Ami, cache ta vie et répands ton esprit.

 

Au fond, Dieu veut que l’homme désobéisse. Désobéir c’est chercher.

 

C’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches.

 

C’est de l’histoire écoutée aux portes de la légende.

 

C’est mon tour; et la nuit emplit mon oeil troublé
Qui, devinant, hélas, l’avenir des colombes,
Pleure sur des berceaux et sourit à des tombes.

 

C’est une erreur de croire que la passion, quand elle est heureuse et pure, conduit l’homme à un état de perfection; elle le conduit simplement à un état d’oubli.

 

C’est une mauvaise manière de protéger les lettres que de prendre les lettrés.

 

C’est une triste chose de penser que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas.

 

Car le mot, c’est le Verbe, et le Verbe, c’est Dieu.

 

Car le mot, qu’on le sache, est un être vivant.

 

Ce génie particulier de la femme qui comprend l’homme mieux que l’homme ne se comprend.

 

Ce que la fable a inventé, l’histoire le reproduit parfois.

 

Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie
Ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie.

 

Chaque fois qu’on perd une habitude, il semble qu’on perde quelque chose de la vie. Et dans le fait la vie n’est que la plus longue de nos habitudes.

 

Chaque homme dans sa nuit s’en va vers sa lumière.

 

Comme le souvenir est voisin du remords!

 

Dans «connaître», il y a «naître».

 

De quelque mot profond tout homme est le disciple.

 

De tout ce qui fut nous, presque rien n’est vivant.

 

Devenir un coquin, ce n’est pas commode. Il est moins malaisé d’être honnête homme.

 

Dieu n’avait fait que l’eau, mais l’homme a fait le vin.

 

Dis-moi qui tu aimes, je te dirai qui tu hais.

 

Donnez, riches! L’aumône est soeur de la prière.

 

Elle aimait trop le bal, c’est ce qui l’a tuée.

 

En temps de révolution, prenez garde à la première tête qui tombe. Elle met le peuple en appétit.

 

 

 

 

Encore un fusillé hier. L’assassinat est une plaie. On panse le meurtre par le meurtre.

 

Et dehors, blanc d’écume,
Au ciel, aux vents, aux rocs, à la nuit, à la brume,
Le sinistre océan jette son noir sanglot.

 

Et l’on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens,
Mais, dans l’oeil du vieillard, on voit de la lumière.

 

Etre en prison pour un crime n’empêche pas de commencer un autre crime.

 

Grands hommes! Voulez-vous avoir raison demain? Mourez aujourd’hui.

 

Grattez le juge, vous trouverez le bourreau.

 

Il est bon d’être ancien et mauvais d’être vieux.

 

Il est si beau, l’enfant, avec son doux sourire,
Sa douce bonne foi, sa voix qui veux tout dire,
Ses pleurs vite apaisés.

 

Il faudrait faire pénétrer de toutes parts la lumière dans l’esprit du peuple: car c’est par les ténèbres qu’on le perd.

 

Il y a aujourd’hui une nationalité européenne, comme il y avait, au temps d’Eschyle, de Sophocle et d’Euripide, une nationalité grecque.

 

Il y a des gens qui ont une bibliothèque comme les eunuques ont un harem.

 

Il y a la nature qui est la chose que Dieu fait immédiatement et il y a l’art qui est la chose que Dieu fait à travers le cerveau de l’homme.

 

Il y a une foule de sottises que l’homme ne fait pas par paresse et une foule de folies que la femme fait par désœuvrement.

 

J’ai regardé de près le dieu de l’étranger,
Et j’ai dit: Ce n’est pas la peine de changer.

 

Je n’ai plus d’ennemi quand ils sont malheureux.

 

Je tâte dans la nuit ce mur, l’éternité.

 

L’Angleterre toujours sera soeur de la France.

 

L’agonie a ses ruades. En langue politique, cela s’appelle réaction.

 

L’amour fait songer, vivre et croire
Il a pour réchauffer le coeur
Un rayon de plus que la gloire,
Et ce rayon, c’est le bonheur.

 

L’argot c’est le verbe devenu forçat.

 

L’argot, c’est la langue des ténébreux.

 

L’art, c’est le reflet que renvoie l’âme humaine éblouie de la splendeur du beau.

 

L’eau qui ne court pas fait un marais, l’esprit qui ne travaille pas fait un sot.

 

L’enfer est tout entier dans ce mot: solitude.

 

L’espèce d’habitude imbécile de vivre.

 

L’exil, c’est la nudité du droit.

 

L’idée, trempée dans le vers, prend soudain quelque chose de plus incisif et de plus éclatant. C’est le fer qui devient acier.

 

L’instinct, c’est l’âme à quatre pattes; la pensée c’est l’esprit debout.

 

L’odieux est la porte de sortie du ridicule.

 

La bonté d’une guerre se juge à la quantité de mal qu’elle fait.

 

La civilisation n’est autre chose que le mode de végétation propre à l’humanité.

 

La conscience de l’homme c’est la pensée de Dieu.

 

La continuité des grands spectacles nous fait sublimes ou stupides. Sur les Alpes on est aigle ou crétin.

 

La dernière raison des rois, le boulet. La dernière raison des peuples, le pavé.

 

La guerre, c’est la guerre des hommes, la paix c’est la guerre des idées.

 

La joie que nous inspirons a cela de charmant que, loin de s’affaiblir comme tout reflet, elle nous devient plus rayonnante.

 

La liberté d’aimer n’est pas moins sacrée que la liberté de penser. Ce qu’on appelle aujourd’hui l’adultère est identique à ce qu’on appelait autrefois l’hérésie.

 

La moitié d’un ami, c’est la moitié d’un traître.

 

La musique, c’est du bruit qui pense.

 

La mélancolie, c’est le bonheur d’être triste.

 

 

 

 

La philosophie éclaire comme la lanterne sourde et ne jette de la lumière en avant qu’à la condition de faire de l’ombre derrière elle.

 

La plus grande infirmité qui puisse échoir à un esprit faible, c’est de devenir un esprit fort.

 

La populace ne peut faire que des émeutes. Pour faire une révolution, il faut le peuple.

 

La popularité? C’est la gloire en gros sous.

 

La prière est la soeur tremblante de l’amour.

 

La raison du meilleur est toujours la plus forte.

 

La raison, c’est l’intelligence en exercice; l’imagination c’est l’intelligence en érection.

 

La religion n’est autre chose que l’ombre portée de l’univers sur l’intelligence humaine.

 

La sortie de la vie commence un peu avant la mort. On se sent couvert d’ombre.

 

La terre est au soleil ce que l’homme est à l’ange.

 

La vie est une fleur. L’amour en est le miel.

 

La vie est une phrase interrompue.

 

La vieillesse bien comprise est l’âge de l’espérance.

 

La vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder.

 

Le bonheur est vide, le malheur est plein.

 

Le correcteur d’épreuves de la Révolution, c’est Robespierre. Il revoyait tout, il rectifiait tout.

 

Le cèdre ne sent pas une rose à sa base,
Et lui ne sentait pas une femme à ses pieds.

 

Le dix-neuvième siècle est grand, mais le vingtième sera heureux.

 

Le premier des bons ménages est celui qu’on fait avec sa conscience.

 

Le premier symptôme de l’amour vrai chez un jeune homme c’est la timidité, chez une jeune fille c’est la hardiesse.

 

Le sens révolutionnaire est un sens moral.

 

Le souvenir, c’est la présence invisible.

 

Le suicide, cette mystérieuse voie de fait sur l’inconnu.

 

Le théâtre doit faire de la pensée le pain de la foule.

 

Le travail est la meilleure des régularités et la pire des intermittences.

 

Le vieillard regardait le soleil qui se couche;
Le soleil regardait le vieillard qui se meurt.

 

Les bêtises sont le contraire des femmes. Les plus vieilles sont les plus adorées.

 

Les fortes sottises sont souvent faites, comme les grosses cordes, d’une multitude de brins.

 

Les grands artistes ont du hasard dans leur talent et du talent dans leur hasard.

 


 

Les hommes sont tous condamnés à mort avec des sursis indéfinis.

 

Les malheureux sont ingrats; cela fait partie de leur malheur.

 

Les mots sont les passants mystérieux de l’âme.

 

Les paradoxes-vérité ont une certaine clarté charmante et bizarre qui illumine les esprits justes et qui égare les esprits faux.

 

Les pires choses en général sont faites des meilleures qui ont mal tourné. Les diables sont faits d’anges.

 

Les plus petits animaux ont les plus grosses vermines et les plus petits esprits ont les plus gros préjugés.

 

Lorsque nous cherchons Dieu, l’amour dit: par ici!

 

Mieux vaudrait encore un enfer intelligent qu’un paradis bête.

 

Mûrir, mourir; c’est presque le même mot.

 

N’as-tu donc pas, Seigneur, assez d’anges aux cieux?

 

N’imitez rien ni personne. Un lion qui copie un lion devient un singe.

 

Ne rien faire est le bonheur des enfants et le malheur des vieillards.

 

Nos chimères sont ce qui nous ressemble le mieux.

 

Nous sommes tous les deux voisins du ciel, Madame,
Puisque vous êtes belle, et puisque je suis vieux.

 

Nul n’ira jusqu’au fond du rire d’un enfant.

 

O tristesse! on passe une moitié de la vie à attendre ceux qu’on aimera et l’autre moitié à quitter ceux qu’on aime.

 

Oh! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis!

 

On a voulu, à tort, faire de la bourgeoisie une classe. La bourgeoisie est tout simplement la portion contentée du peuple.

 

On jugerait bien plus sûrement un homme d’après ce qu’il rêve que d’après ce qu’il pense.

 

On résiste à l’invasion des armées, on ne résiste pas à l’invasion des idées.

 

Par le mal qu’ils ont fait les hommes sont vaincus.

 

Pour moi, l’idée de nation se dissout dans l’idée d’humanité.

 

Pourquoi Dieu met-il donc le meilleur de la vie
Tout au commencement?

 

Qu’est-ce que la mort à tout prendre? Un mauvais moment, un péage, le passage de peu de chose à rien.

 

Qu’est-ce que le genre humain depuis l’origine des siècles? C’est un liseur. Il a longtemps épelé, il épelle encore; bientôt il lira.

 

Quand je suis triste, je pense à vous, comme l’hiver on pense au soleil, et quand je suis gai, je pense à vous, comme en plein soleil on pense à l’ombre.

 

Quand la bouche dit oui, le regard dit peut-être.

 

Quand le poète peint l’enfer, il peint sa vie.

 

Quand on est jeune, on a des matins triomphants.

 

Quand on n’est pas intelligible c’est qu’on n’est pas intelligent.

 

Si Dieu n’avait fait la femme, Il n’aurait pas fait la fleur.

 

Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée.

 

Un poète est un monde enfermé dans un homme.

 

Une femme qui a un amant est un ange, une femme qui a deux amants est un monstre, une femme qui a trois amants est une femme.

 

Une révolution est un retour du factice au réel.

 

Voltaire parle à un parti, Molière parle à la société, Shakespeare parle à l’homme.

 

Waterloo est une bataille du premier ordre gagnée par un capitaine du second.

 

Waterloo! Waterloo! Waterloo! Morne plaine!
Comme une onde qui bout dans une urne trop pleine.
Dans ton cirque de bois, de coteaux, de vallons,
La pâle mort mêlait les sombres bataillons.

 

Un ordinateur pour riches : 701 Jewelry di Moneual

Il s’appelle “701 Jewelry” et il s’agit du dernier bijou de haute technologie de Moneual, un ordinateur de luxe au prix de 30.000 dollars, un objet rare que beaucoup veulent avoir mais que très peu peuvent se permettre.

Si vous cherchez l’ordinateur le plus extravagant du monde, c’est probablement le 701 Jewelry qui pourrait vous satisfaire, mais rappelez-vous que dans ce cas, vous êtes en train d’acheter un bijou et pas simplement un PC avec des prestations exagérées, ou du moins celles qu’on attend d’un ordinateur à 30.000 dollars.

Processeur Interl Core 2 Duo, carte vidéo ATI Radeon HD 400, 500 GB de HD, lecteur DVD, moniteur 7 pouces touchscreen et clavier avec connexion Wireless, se sont là ses principaux détails techniques, mais passons plutôt à ceux qui le rendent aussi précieux : évidemment, l’extérieur de ce PC est entièrement en or, et il est décoré avec des cristaux Swarovski, plus exactement 3554 cristaux.

La question est : est-ce raisonnable de dépenser 30.000 dollars pour un gadget de luxe de ce genre ?

Madrid : La capitale royale de l’Espagne

Madrid se situe à 600 m d’altitude, ce qui fait d’elle l’une des capitales les plus hautes d’Europe. Les étés torrides succèdent aux hivers rigoureux. La ville se trouve au centre de la péninsule ibérique. Elle compte actuellement près de quatre millions d’habitants.
Madrid devient la capitale du Royaume d’Espagne en 1561, sous l’impulsion de Philippe II. Dès lors, la cité ibérique s’enrichit de nombreux monuments : palais, églises, monastères… Cette profusion est appelée le
Madrid des Habsbourgs.
Au XVIIIe siècle, les Bourbons succèdent aux Habsbourgs. Madrid connaît alors un grand élan urbanistique. L’engagement artistique de souverains tels que Charles III ou Philippe V entraîne la construction de nouveaux trésors architecturaux. Monuments, jardins, places constituent alors le Madrid des Bourbons.
Ces deux dynasties nous ont légué un patrimoine exceptionnel. La capitale espagnole ne peut que ravir les amateurs d’art grâce à ses monuments, ses vieux quartiers et ses rues colorées…


À ne pas manquer :


Deux Madrid, une profusion de trésors architecturaux
On a tendance à opposer le
Madrid des Habsbourgs au Madrid des Bourbons. Cependant, ces deux dynasties ont contribué à l’originalité de la capitale espagnole. Plus qu’une opposition, on doit voir dans ces deux Madrid, une harmonie et une richesse incroyables. La capitale est si dense culturellement qu’un séjour de plusieurs jours est nécessaire pour en avoir une vue d’ensemble. Vous ne pourrez que tomber sous le charme des fastueux palais, des places animées ou de la quiétude des monastères…

Visite de la ville
Commencez votre visite de Madrid par le célèbre Palais Royal et la cathédrale de l’Almudena qui lui fait face. Puis rejoignez le vieux Madrid ou Madrid des Habsbourgs via la calle Bailén. Vous serez alors plongé
au cœur de la richesse culturelle de la capitale ibérique. Goûtez alors au calme de la Plaza de la Villa, empruntez les petites rues pour vous rendre sur la Plaza Mayor. Là, prenez le temps de siroter un verre à l’ombre des arcades. Prenez ensuite la calle de Toledo pour venir admirer la Colegiata de San Isidro, superbe église baroque. Pour finir, remontez vers la Puerta del Sol, le cœur de Madrid. Il est temps, à présent, de rejoindre le Madrid des Bourbons par la calle de Alcalá
Vous arrivez alors sur la
plaza de Cibeles et sa fontaine. Empruntez alors le paseo del Prado. Faites une petite pause sur l’un des bancs de cette agréable promenade ombragée. Puis, continuez votre chemin vers la Fuente de Neptuno (fontaine de Neptune) et le Monumento del Dos de Mayo commémorant la révolte contre l’occupation napoléonienne. Terminez votre visite par la Puerta de Alcalá que vous rejoindrez via la calle Antonio Maura.
Tous les monuments ne se concentrent pas dans le centre.
La Latina est le quartier de la culture traditionnelle des classes populaires, avec ses petits bars “à l’ancienne”. Un peu plus au nord, découvrez l’Ermita de San Antonio de la Florida et son immense fresque réalisée par Goya. De nombreux critiques la considèrent comme l’une des plus grandes réussites du peintre. En périphérie de Madrid se trouvent les arènes, la Plaza de Toros de Las Ventas.
Si vous avez envie d’une excursion aux alentours de Madrid, nous ne pouvons que vous recommander l’imposant monastère de l’Escurial. Il se trouve à une cinquantaine de kilomètres au nord de la capitale espagnole mais
le déplacement vaut vraiment le détour !

Le “Triangle d’or”
Le
“Triangle d’or” est le nom donné au Paseo del Prado car il accueille trois des musées les plus grandioses d’Europe. Le Prado et sa magnifique collection de maîtres espagnols n’est plus à présenter. Le Musée Thyssen-Bornemisza et le Centre d’Art de la Reina Sofia sont un peu moins célèbres mais tout aussi incontournables pour les amoureux de l’Art. Ce qui caractérise le mieux ces trois musées, c’est la complémentarité. Ils nous proposent un panorama complet, de la peinture religieuse du Moyen-Age à l’art contemporain.
Ces trois merveilles ne doivent pas pour autant nuire au rayonnement des autres musées de Madrid. Ils sont nombreux et
il y en a pour tous les goûts ! Parmi les plus intéressants, citons le Museo de Artes Decorativas, le Museo Municipal ou encore le Museo Lázaro Galdiano.

Hébergement :


Hôtel Relais Châteaux Orfila *****GL
Élu il y a peu “Meilleur Hôtel de Charme d’Europe 2008″ par le guide touristique britannique Condé Nast Johansens, situé dans l’un des meilleurs quartiers de Madrid, ce palace du XIXe siècle surprend par sa tranquillité et sa proximité avec le centre culturel et financier de Madrid. Le Relais Châteaux Orfila est un hôtel idéal pour les amants de luxe classique. Ce bâtiment emblématique, ancienne résidence d’une famille de la haute bourgeoisie madrilène, est devenu célèbre dans les années 20 après avoir accueilli de nombreuses représentations artistiques au sein de son théâtre. Le style Empire exquis, parfois très élaboré, invite à profiter au maximum de cet authentique bijou. En 1999, il a été converti en un hôtel agrémenté de tous les conforts propres à un établissement de luxe, tout en respectant la splendeur de l’époque.
L’hôtel Orfila propose 32 chambres, dont 12 suites. Décorées avec goût, elles proposent toutes des meubles d’époque, de beaux papiers peints, des tissus précieux et des sols en marbre polychrome. Dans chaque chambre, unique d’un point de vue décoratif et architectural, vous pourrez profiter des conforts les plus actuels.
Son restaurant “El Jardín de Orfila” est devenu, grâce à sa sélection des meilleurs vins et à sa cuisine de qualité, le rendez-vous obligatoire des amoureux de la table. Le tout peut être précédé d’un apéritif au jardin.
Localisation
Inauguré en 1999, l’hôtel Relais Châteaux Orfila se situe dans la rue du même nom, à proximité de la Place Colomb et de sa statue.
Prix par chambre : 472 DT

Hotel Urban *****GL
Impressionnant, magnifique et magique, cet hôtel à l’architecture avant-gardiste déborde de luxe et d’art. Il allie pierre noire du Zimbabwe avec le plus pur des albâtres d’Italie. En son intérieur, l’exquise exclusivité des œuvres d’art se conjugue avec les bois sombres et les murs de cuir et d’or. Il s’agit donc d’un hôtel à l’intensité et au style propre, où chaque endroit est unique ; l’art et le design y sont omniprésents.
Le confort est maximal dans chaque chambre, et la finesse est extrême jusqu’au moindre détail. Le luxe de l’hôtel satisfera les clients les plus exigeants. “La terraza del Urban”, excellent espace avec piscine, et le Cocktail-Bar le plus à la mode au sein de l’élite madrilène, proposent des services à la hauteur d’un public divers, cosmopolite et habitué au luxe. Son restaurant “Europa Decó” et le “Glass Bar”, surprennent par leur décoration, ainsi que par la qualité de leur service et de leur gastronomie. Trouvez un sauna, une salle de gym, une piscine extérieure et un solarium. Tout est propice à une expérience inoubliable.
Localisation

Cet établissement est situé dans la rue de San Jeronimo, en face du parlement (congrès des députés), et à quelques minutes du Paseo del Arte, qui compte les musées les plus prestigieux de la ville : Prado, Thyssen-Bornemisza et Reina Sofía.
Prix par chambre : 361 DT

Hotel ME Madrid ****
Un séjour à l’Hôtel ME Madrid est en soi une extraordinaire expérience de la capitale madrilène. Les récents travaux de restauration ont laissé place à un design audacieux et avant-gardiste. L’effervescente évolution de l’hôtel ME traduit l’effort de transmettre la passion madrilène pour le drame et la romance dans un cadre résolument contemporain : un éveil de tous les sens.
Des décors et des scènes s’articulent dans l’intégralité des intérieurs, et vous proposent une osmose totale avec la philosophie de l’hôtel. Chic et minimaliste, le design des chambres a accordé une place d’honneur à la lumière naturelle. Tous les équipements modernes sont présents, comme les adaptateurs iPod, la connexion Internet sans fil gratuite et les télévisions à écran plat 42 pouces. Ajoutez à cela des prestations contemporaines et vous obtiendrez l’envie de ne jamais en repartir. Le Penthouse Bar est un endroit unique et très convoité. Il propose des boissons et une cuisine exceptionnelle, tout en appréciant musique et vue panoramique sur Madrid. La passion madrilène pour la gastronomie et la vie nocturne a trouvé son nouvel éden au Midnight Rose, restaurant de l’hôtel. Des festins de cuisine internationale y sont servis, avec une touche locale inimitable.
Localisation

Situé en plein centre historique, à seulement quelques pas du célèbre musée du Prado et de la Puerta del Sol, cet hôtel met à portée de main les endroits phares de la ville pour le shopping, les visites culturelles ou les simples promenades. L’excellent emplacement et le service attentif repoussent à l’infini les limites des prestations et de l’hospitalité : la promesse d’un séjour divin.
Prix par chambre : 313 DT

Hotel Wellington Madrid *****
Une des avenues les plus élégantes du quartier de Salamanca a vu s’installer le traditionnel et classique hôtel Wellington, un des meilleurs hôtels du Tout-Madrid. Grâce à sa proximité avec le parc du Retiro et les plus prestigieuses boutiques de la métropole, il se révèle être une base intéressante pour découvrir la culture de la capitale. Une fois franchie l’impressionnante entrée à la française, bien illuminée, le hall dévoile un monde de sophistication et des zones communes impeccables, s’apparentant plus à une maison de campagne qu’à un hôtel de luxe. La vaste collection d’art moderne de la Fondation Wellington donne vie aux murs de l’hôtel, et fait d’un séjour dans ce dernier une expérience unique pour les amateurs d’art. L’hôtel peut se féliciter d’être un pilier de la restauration madrilène. Il propose l’option entre une cuisine basque avant-gardiste de saison au Goizeko Wellington et la gastronomie japonaise moderne du Kabuki Wellington.
L’hôtel Wellington offre 261 chambres classiques, élégantes et accueillantes. Chaque détail attire l’attention et réveille une sensation immédiate d’appartenance. Il faut souligner les draps en lin brodés et les hauts plafonds, clin d’œil à l’architecture du siècle dernier. La longue liste des installations comprend un bar anglais, un piano-bar, une cafétéria et la connexion WiFi dans les zones communes. De plus, un centre d’affaires ouvert 24/24h est mis à votre disposition, ainsi qu’un service de massage en chambre pris en charge par Relajarium.
Localisation

L’hôtel Wellington est situé au numéro 8 de la rue Velázquez, quartier seigneurial de Salamanque, échantillon de l’architecture espagnole du siècle passé. Depuis l’hôtel, une agréable promenade mène au parc du Retiro. L’hôtel est installé au cœur du Triangle de l’Art, comprenant le musée du Prado, Thyssen et de la Reina Sofia, entre autres.
Prix par chambre : 270 DT

Mirasierra Suites Hotel & Spa *****
Inauguré en 2003, le Mirasierra Suites appartient à un nouveau concept hôtelier destiné à une clientèle en quête d’un peu plus qu’une simple chambre, un lieu où l’espace et la lumière règnent en maîtres. Idéalement situé à quelques minutes des points les plus emblématiques de Madrid, cet hôtel peut s’enorgueillir de sa situation privilégiée, mais aussi d’être un établissement aux installations et aux services modernes. Baigné par la lumière naturelle, il est entouré d’un beau jardin. Le design et la décoration exceptionnels en font un authentique havre de confort et de luxe.
Pensées dans le but d’assurer à ses hôtes un repos absolu, les 180 suites d’un minimum de 60 m² offrent tranquillité et repos, tous les conforts modernes et une décoration soignée. Vous pourrez profiter des services sophistiqués et exclusifs de l’étage exécutif, le Juban Club, qui dispose de sa propre réception. Un véritable “hôtel” exclusif au sein même de l’hôtel. Le Mirasierra Suites propose un accès gratuit pour ses hôtes au spectaculaire spa de 1300 m² équipé d’installations complètes telles que : piscine extérieure et intérieure, jacuzzi, bain turc, sauna, douches balnéo et à effet pluie, salle de gym, la possibilité de réserver des séances de massage et des traitements de beauté. Les enfants ont accès à la piscine intérieure de 14 à 16h. Situé au 10e et dernier étage, le restaurant Godello Exclusive pose un cadre agréable et confortable souligné par de magnifiques vues sur les collines de Madrid. À seulement 10 minutes de l’artère Paseo de la Castellana, le restaurant Verdil offre un cadre plus intime et romantique et propose une carte et un menu déjeuner du lundi au samedi. Enfin, l’hôtel met à la disposition de ses hôtes 14 salons et salles de réunions polyvalentes et un centre d’affaires tout équipé.
Localisation

L’hôtel Mirasierra Suites se situe dans l’une des meilleures zones de Madrid, à Mirasierra, à environ 10 minutes de l’aéroport de Madrid-Barajas, du parc des expositions Juan Carlos I (IFEMA), de la gare de Chamartin, de la plaza de Castilla et du Paseo de la Castellana. L’hôtel dispose, sur demande préalable, d’un service de transfert aéroport/hôtel aller et retour pour tous ses hôtes.
Prix par chambre : 237 DT

Hotel Petit Palace Art Gallery ****
L’hôtel Petit Palace Art Gallery occupe un bâtiment emblématique du début du XIXe siècle. Il a été totalement réformé pour se convertir en l’un des hôtels de référence du quartier de Serrano de Madrid.
Le Petit Palace propose des petits-déjeuners buffet, un restaurant gastronomique, un bar/cafétéria et un centre d’affaires dans le hall de l’hôtel. Il dispose d’installations de dernière génération (ordinateurs personnels, télévisions à écran plat, douches hydromassages, accès gratuit à l’Internet ADSL et Wi-Fi dans tout le bâtiment). L’établissement est un hôtel moderne de toute dernière génération, parmi les meilleurs hôtels de Madrid.
Localisation

L’hôtel est situé dans le quartier exclusif de Serrano, zone commerciale de luxe et quartier des affaires de la capitale, entre les rues Velázquez et Goya et à deux pâtés de maison de la rue Serrano. Il est également proche de la Plaza Colón, de la bibliothèque nationale, du musée archéologique et du Paseo de la Castellana, artère centrale de la capitale et principale zone d’affaires du pays. Trouvez à 5 minutes le Paseo del Arte, qui vous mènera aux trois plus importants musées de la ville : le musée du Prado, le musée Thyssen Bornemisza et le centre d’art moderne Reina Sofía.
Prix par chambre : 214 DT

Où sortir :

Les restaurants

Tapas :

Casa Lucio
Cava Baja 35
Zone : Plaza Mayor
Tél. : +34 91 365 82 17
Spécialités : huevos estrellados, cocido madrileño et callos a la madrileña. Casa Lucío est un lieu très apprécié du roi, des diplomates et des célébrités. Si vous n’arrivez pas à obtenir une réservation, essayez la “Taberna los huevos de Lucio”, de l’autre côté de la rue.

El Sobrino de Botín
Cuchilleros 17
Zone :Plaza Mayor
Tél. : +34 91 366 42 17/ 91 366 30 26
Spécialités : cochinillo et cordero asado. El Botín porte le titre de plus vieux restaurant du monde (1725) et était l’un des établissements favoris de Hemmingway et Dos Passos.

Llardy
Carrera de San Jerónimo 8
Zone : Puerta del Sol
Tél. : +34 91 522 22 07
Spécialités : cocido madrileño. Emile Lhardy, ami de l’auteur de “Carmen”, Prosper Mérimée, a fondé ce restaurant en 1839.

Las Bravas
Pasaje Matheu 5 (off c/ Victoria)
Zone : Puerta del Sol
Tél. : +34 91 521 51 41
Spécialités : patatas bravas. Las Bravas prétend être l’inventeur de ce plat typique de patates épicées.

Restaurants tapas populaires à Madrid
El Almendro 13
Alemendro 13
Zone : Plaza Mayor
Tél. : +34 91 365 42 52
Spécialités : pisto manchego et huevos rotos.

Casa Antonio
Latoneros 10
Zone : Plaza Mayor
Tél. : +34 91 366 63 36
Spécialités : callos a la madrileña, croquetas et pisto manchego

Tasca la Farmacia
c/ Diego de León 9
Zone : Salamanca
Tél. : +34 91 564 86 52
Spécialités : cuisine basque et bacalao

Albur
c/ Manuela Malasaña 15
Zone : Malasaña
Tél. : +34 91 594 27 33
Spécialités : morcilla et vins espagnols

La Botillería de Maxi
Cava Alta 4
Zone : Plaza Mayor
Tél. : +34 91 365 12 49
Spécialités : callos a la madrileña et rabo de toro

La Terraza del Casino

Un très bel édifice du 19e s. au cadre exquis et à la décoration actuelle, qui abrite l’une des plus prestigieuses terrasses de la ville. Cuisine personnalisée.

Prada a Tope

Etablissement typique originaire d’El Bierzo, avec comptoir à l’entrée et tables rustiques. Décoration en bois, photos et produits divers en vente au public.

La Joya de Jardines

Restaurant situé en plein centre, aménagé dans une grande cave, avec parquet vert et service assis soigné. Plusieurs salons privés disponibles.

Palacio San Martín

Restaurant situé au dernier étage et bénéficiant d’un point de vue.

Europa Decó

Doit son renom au bouche-à-oreille que lui valent un décor design original, un excellent service à table et une cuisine méditerranéenne du marché mariée à d’exotiques apports de la mondialisation.

Senator Gran Vía

Restaurant simple et pratique proposant un service à la carte et un buffet.

Moaña

Etablissement aux installations confortables et élégantes dans la zone historique du centre-ville. Dispose d’un bar très fréquenté et d’un grand vivier de crustacés qui invite à la dégustation.

Alboroque

L’accès au restaurant se fait par l’entrée des voitures d’un bâtiment classique. Là, vous trouverez deux salles à manger d’esprit actuel bien agencées, où découvrir une carte personnalisée.

Bars et Discothèques :

Candela
Candela vaut vraiment le détour. Ce bar Flamenco à la solide réputation est connu pour ses flamencas improvisées qui enchantent les connaisseurs. Très authentique donc, ces fêtes durent très tard dans la nuit alors que tout est fermé depuis longtemps…

Club 31
Nouvellement redécoré, le
Club 31 a conservé la même ambiance qui attire depuis 1950 le Tout-Madrid. Le bar à cocktails reste totalement classieux et la carte, désormais sous la houlette du chef Angel Paracuellos, n’a pas pris une ride avec ses classiques comme les lasagnes au foie gras, les crêpes Suzette et le soufflé de pommes de terre. Vous l’avez compris Club 31 est un lieu à redécouvrir !

Cock
Cock est un bar à cocktails connu depuis plus de 20 ans. Mais il est toujours aussi difficile d’y entrer. Pachy, le maître des lieux, a su conserver à ce lieu (non loin du Museo Chicote) sa place au sommet des meilleurs bars de la ville. Pour son ambiance, sa décoration sobre mais parfaite et pour son public très branché. Il faut y aller de minuit jusqu’à la fermeture. Tentez votre chance.

El Mirador
Ouvert en août, ce qui est assez rare, nous vous invitons à faire une escale à
El Mirador, le restaurant et bar situé sur le toit (uniquement en été) du Musée Thyssen-Bornemisza. Superbe décoration de l’agence BOPBAA, l’endroit est magnifique également pour sa vue sur la ville. Allez prendre un thé ou une glace l’après-midi au bar et diner au restaurant le soir. On a particulièrement apprécié les fruits de mer, l’espadon ou encore le carpaccio de bœuf avec oignons caramélisés et vieux Manchego… C’est devenu le lieu branché des Madrileños coincés en été dans leur belle ville !

La Bardemcilla
Ambiance très cinéma à
La Bardemcilla et pour cause : ce restaurant de tapas est tenu par la Famille Bardem dont il est désormais inutile de citer le fils Javier mondialement connu ! On y vient surtout pour prendre un verre et profiter de l’atmosphère mais les tapas sont très réussies ainsi que quelques petits plats dont la mère Pilar Bardem, autre grande comédienne espagnole, a les secrets !!

La Castela
Non loin du Parc de Retiro, à l’opposé du Musée du Prado, il faut absolument faire une halte à
La Castela, un excellent restaurant de poisson, de fruits de mer et un grand bar à tapas. Côté tapas, on aime tout particulièrement ses délicieuses croquetas avec des fruits de mer, mais également celles au poulet, ses œufs brouillés avec des haricots blancs et du boudin noir et tous ses coquillages à la plancha… La liste des tapas est sans fin. Goûtez un peu de tout, c’est irrésistible ! Mais le secret de ce bar est son restaurant, où les vrais amateurs viennent pour déguster de merveilleux poissons préparés traditionnellement : calmars, lotte, daurade, riz et fruits de mer juste parfaits !

La Pecera
La Pecera dans le Círculo de Bellas Artes. Magnifique terrasse que celle de la Pecera, pour y accéder il faut passer par le Círculo de Bellas Artes et donc payer une entrée d’un euro. Mais c’est un havre de tranquillité et une “time capsule” assez rare à Madrid.

La Soleá
Ambiance relativement authentique à
La Soleá. Chanteurs et danseuses improvisent librement sur des guitares endiablées. Un peu trop connu et par la même touristique.

La Vaquería Suiza
Café, restaurant et même lounge bar.
La Vaquería Suiza (La Laiterie Suisse) est en endroit très mode où il fait bon s’arrêter pour prendre un verre ou se restaurer. Délicieuses salades, soupes, tartines et excellents plats méridionaux…

Museo Chicote
Accrochées aux murs, des photos de vedettes internationales et nationales comme Dalí, Lorca, Buñuel, Hemingway, Almodóvar et biens d’autres démontrent la notoriété du
Museo Chicote depuis les années 30. Lieu incontournable des nuits madrilènes, c’est l’endroit idéal pour commencer ou finir ses soirées. De très bons Dj’s mais attention, les cocktails sont imbuvables, la plus horrible piña colada de Madrid et des gin-tonics à peine dans la moyenne. Bref, une réputation usurpée mais une bonne ambiance.

Ojalá
Ojalá est un bar à tapas branché du quartier de Malasana. Il faut y aller le soir pour voir la salle du bas, pour ses projections vidéo et son sol de sable fin. Les tapas sont de très bonne qualité et l’ambiance vraiment sympa. Ne pas hésiter !

Coppelia
Une sorte de labyrinthe en sous-sol, le
Coppelia est connu par le Tout-Madrid pour sa techno trance et sa deep house. C’est trash et trendy. Excellents DJs résidents…

El Sol
El Sol est une très bonne boîte de nuit réputée pour ses concerts. Plus d’une vingtaine par mois à découvrir sur le site. Après les concerts, cela vire au dance floor enflammé.

Fortuny
Dans un très bel hôtel particulier du 19e, le
Fortuny offre sur trois étages, un club, un restaurant et une terrasse à tomber en été. De 25 à 40 ans branchés… Très bonne programmation… ne pas hésiter !!

Gabana 1800
Gabana 1800 est un club ultrabranché de Madrid. On y croise footballeurs professionnels, top models et beautiful people. Évidemment, c’est carrément cher mais la musique est très bonne. Valet service and VIP area…

Goldfield à Madrid
Un club très chic qui appartient pour partie à Paz Vega, célèbre actrice espagnole. De la bonne house et de très bons Dj’s résidents. Sur trois étages, des coins VIP. Le bon plan pour croiser des vedettes locales…

Joy Eslava
Dans un magnifique théâtre de 1850 près de la Puerta del Sol,
Joy Eslava est une des boites les plus connues de Madrid. Tout public. Et très souvent des concerts. Vous allez adorer ce club !!

Kapital
Kapital est un club très connu à Madrid car il est immense. Pas moins de 7 étages avec une magnifique terrasse sur le toit et trois dance floors. Il s’y passe toujours quelque chose, dont de nombreuses parties. Des Dj’s maison comme Fran Blazquez, Tin Lopez, Danny Groovin, Luis Babasasa, Javier Coello, santy. Vous les connaissez ? Nous non plus, mais ils font très bien leur boulot !!

Mondo
Superbe programmation au
Mondo avec des DJ’s venus de tous les coins du monde mais aussi les meilleurs d’Espagne. Electro and minimal music. Voir le programme sur leur site internet !

Pachá
Temple des nuits madrilènes depuis les années 70, Le
Pachá Madrid est plus que jamais dans le coup et les gens ne s’y trompent pas. On s’y amuse franchement.
Palacio de Gaviria
Palacio de Gaviria est juste à côté de la Puerta del Sol dans un magnifique palais du XIXe. Totalement redécoré en 1991, il est désormais régulièrement photographié dans la presse de la mode et de la déco. Sans aucun doute l’un des plus beaux clubs de la ville. En tous cas, l’un de nos favoris !

Sala Heineken Princesa
Sala Heineken Princesa, non loin de la Plaza España, est souvent appelée Sala Arena. C’était son nom avant. Plein de concerts mais aussi des sessions de house. Infoline sur leur site.

Siroco
Siroco est le club le plus alternatif de Madrid en combinant des sessions de DJs locaux et concerts de toutes sortes. Il faut toutefois bien regarder leur site pour la programmation et le prix des entrées qui varie selon les soirées.

Interview avec Zac Efron

Le nouveau Di Caprio. Le prochain Brad Pitt. La réincarnation de Cary Grant. Les comparaisons ne manquent pas. Une chose est sûre : la relève est assurée par un certain Zac Efron, propulsé super star grâce à… un téléfilm de Disney. High School Musical, c’est le titre, a battu tous les records d’audience. C’est déjà un record en soi, par les temps qui courent. HSM, c’est ainsi qu’on appelle désormais cette franchise, est tout simplement l’histoire d’une bande de copains de lycée passionnés par les comédies musicales. Certains y voient une déclinaison de “Fame”, d’autres de “Grease”. A chacun sa génération. Celle de HSM a le mérite d’être plus clean que clean, et surtout d’avoir relancé le genre comédie musicale. Le premier volet a généré un buzz, la suite a cartonné en télé et le troisième épisode de la saga a tout simplement été transformé en long-métrage, projeté en salles. Là aussi, le box-office n’a pas résisté au charme de Zac Efron.

Mais qui est donc ce garçon qui vient à peine de fêter ses 21 ans ? A question simple, réponse encore plus simple : Zac est un pur produit Disney. Comme Justin Timberlake, comme Britney Spears ou Lindsay Lohan. D’accord, certaines de ces stars ne sont pas parfaites, mais Disney a au moins le mérite de former ses poulains à toutes les facettes du métier d’artiste. Zac Efron chante, danse et joue la comédie avec une justesse incroyable. Ce qui a d’ailleurs tout de suite attiré l’attention de John Travolta. Après HSM, Zac Efron enchainera avec Hairspray, autre comédie musicale. On a aussitôt parlé d’un remake du classique Footloose, le film qui a lancé la carrière de l’acteur Kevin Bacon. Mais voilà : Zac nous prend par surprise et sort 17 ans encore. Le pitch : Mike, 17 ans, apprend que sa petite amie est enceinte. Il renonce à sa carrière de basketteur professionnel pour l’épouser. Vingt ans plus tard, on le retrouve sous les traits de Matthew Perry (Friends, N.D.L.R.). Tout va mal dans le couple. Même ses enfants le considèrent comme un étranger. Un beau jour, par magie, Mike rajeunit de vingt ans. La vie lui donne ainsi une seconde chance pour réparer les erreurs du passé et reconquérir l’amour de sa femme et de ses enfants. 17 ans encore est une très jolie comédie romantique, mais c’est le projet “Footloose” qui me hante. D’autant plus qu’on a appris officiellement que c’est Chase Crawford de la série Gossip Girl qui reprendra le rôle abandonné par Zac Efron.

Ramzy : Je suis vraiment surpris et en même temps triste d’apprendre que tu as laissé tomber Footloose. Qu’est-ce qui s’est passé ?

Zac Efron : C’était une décision extrêmement difficile à prendre. Je n’ai rien contre le projet lui-même. D’ailleurs, contrairement à ce qu’on raconte, je n’ai rien contre les comédies musicales. J’estime simplement qu’à ce stade de ma carrière, il faut que je bouge un peu. Je ferai certainement d’autres comédies musicales. Mais il faut que je change de style et que je relève de nouveaux défis pour ne pas stagner. J’ai toujours aimé les risques que prennent certains acteurs dans leur choix de rôles. Si je ne le fais pas maintenant, quand est-ce que je le ferai ?

Ramzy : Tant qu’on y est, tu es probablement au courant de cette rumeur selon laquelle tu serais aux côtés des Johnny Depp dans le 4e volet de “Pirates des Caraïbes “ ?

Zac Efron : Oui, je suis au courant, et j’aurais vraiment aimé te confirmer glorieusement ma participation (rires…). Mais j’ai découvert, moi aussi, cette info en ligne. En fait, c’est mon père qui a lu cette info et qui me l’a transférée. Mais je te rassure. Je n’ai eu aucune conversation personnelle avec les producteurs. J’espère que ce sera le cas. Ce serait génial, tu sais.

Ramzy : Aucun rapport avec le sujet, mais plus je regarde ta coupe de cheveux, et plus je me dis que c’est désormais ta “marque de fabrique”. C’est à sa tignasse et à sa mèche qu’on reconnait Zac Efron. Quand est-ce que tu as commencé à te coiffer ainsi ? Et ça t’arrive de te couper les cheveux ?

Zac Efron : Il était une fois, il y a bien longtemps… (rires…). Non, je rigole. Il n’y a aucun historique. Je crois que j’ai commencé à laisser pousser mes cheveux au lycée. Je n’y ai jamais fait gaffe, jusqu’au jour où on a commencé à se moquer de moi. C’est là que je me suis rendu compte que ma coupe attirait l’attention. Tu sais ce qu’on dit : en bien ou en mal, l’essentiel est qu’on parle de toi. Depuis, je ne me coupe plus les cheveux entre les différents tournages. Je me souviens sur “High School Musical”, Kenny Ortega (le réalisateur, N.D.L.R.) voulait me les faire couper. J’ai dit oui. Mais une fois dans la loge coiffure, j’ai commencé à avoir des doutes. Finalement, comme je trainais et que j’étais en retard pour la première scène, Kenny est arrivé, m’a regardé et a juste dit : “C’est bon, on les laisse comme ça”. Depuis, j’ai la même coupe.

Ramzy : Et pour garder la même coiffure, tu fais quoi ?

Zac Efron : Tu dors dessus (rires…). Et quand tu te réveilles le matin, ce n’est pas aussi parfait que maintenant… Tu vois ce que je veux dire ?

Ramzy : Oh oui… pour en revenir à ta carrière, tu dis que tu veux surprendre par le choix de tes rôles, changer de genre. Tu n’as pas peur de faire de mauvais choix ?

Zac Efron : Bien sûr que oui. Mais qu’est-ce que tu peux faire ? Je ne suis pas le seul acteur qui se retrouve dans ce genre de situation. En ce qui me concerne, aujourd’hui, c’est avant tout le scénario qui est le facteur le plus important dans mes choix. Après cela, le réalisateur. Il faut que ce soit quelqu’un en qui j’ai entière confiance. Enfin, le genre de film. Je ne ferai rien qui puisse nuire à mon image sous prétexte que c’est pour surprendre. Je ne ferai jamais un film pour les mauvaises raisons.

Ramzy : Tu commences à bien gagner ta vie ? Comment tu gères ton argent ? Tu dépenses beaucoup ?

Zac Efron : Non, je ne fais pas de folies. Je suis conscient de ce qui peut arriver dans ce métier. De toute façon, je n’ai jamais été dépensier. C’est comme cela que j’ai été élevé. Je pars du principe qu’il ne faut jamais vivre au-dessus de ses moyens. Quand j’étais à l’école, chaque dollar qu’on me donnait, je le gardais précieusement. Je crois que j’ai réussi à mettre de côté 200 dollars en tondant le gazon des voisins et en économisant sur l’argent de poche.

Ramzy : Quand tu dis que tu ne vis pas au-dessus de tes moyens, ça veut dire quoi ? Tu dépenses combien par semaine ?

Zac Efron : Je ne suis pas un très bon comptable. Franchement, je ne sais pas. Tu sais, j’ai honte de le dire, mais les fringues haut de gamme que je porte me sont offertes. Donc, je ne paye rien. Quand tu tournes un film, tu n’as pas le temps d’aller faire du shopping. Tu es pris en charge. Donc, tu vois, je ne dépense pas grand-chose. Sauf pour le peintre de ma nouvelle maison (rires…).

Ramzy : Juste pour confirmer une info… tu habites seul ?

Zac Efron :Tout seul.

Ramzy : On parle un peu du film ?

Zac Efron : D’accord.

Ramzy : Comment as-tu approché ce rôle d’un gars de 37 ans dans la peau d’un jeune de 17 ans ?

Zac Efron : Au début, je n’avais aucune idée de l’approche à avoir. Je me suis même demandé si j’étais capable d’apporter quelque chose à ce personnage. J’ai d’ailleurs exprimé mon inquiétude au réalisateur. Et puis, au fur et à mesure que le casting se complétait, ça devenait de plus en plus précis. Je pense que le défi à relever lorsqu’on joue un garçon de 17 ans qui réfléchit comme un homme de 37 ans, c’est de constamment contourner la vérité. Dans ce film, mon personnage n’a jamais été honnête avec personne. Il n’arrête pas de mentir. Il se cache derrière un masque. C’est ça qui était génial à jouer.

Ramzy : Tu as 21 ans. Tu aimerais avoir “17 ans encore” ?

Zac Efron : (rires….). Tu sais qu’un de tes confrères a cru que j’avais moins de 17 ans ? J’ai vite rectifié le tir. J’ai 21 ans et je l’assume pleinement. Je pense que, comme tout le monde, j’ai fait beaucoup d’erreurs quand j’avais 17 ans. Il y a peut-être certaines choses que je changerais si je pouvais revenir en arrière. J’arrondirais probablement certains angles, je pense. Mais la plus grosse “erreur” que j’ai faite m’a amené là où je suis aujourd’hui. Donc, tu vois ? Je n’ai que quelques regrets. Pour le reste, je suis heureux.

Ramzy : Et jouer quelqu’un qui a presque 40 ans, ça te donne une idée de ce qui t’attend ?

Zac Efron : Oui. Trop de responsabilités. Tu n’es plus le centre du monde. Ta vie, c’est ta famille. Oui, beaucoup trop de responsabilités. Heureusement que je n’ai pas à m’inquiéter de ça pour le moment. Quoi d’autre ? Ah oui, il faut que je garde en tête le fait de vivre sa vie pleinement à tout moment. C’est ce qui manque à mon personnage lorsqu’on le voit au début du film. Il n’a plus de passion, il n’a plus cette étincelle qui lui donne assez de courage et d’assurance pour accepter ses responsabilités de chef de famille.

Propos recueillis par Ramzy Malouki

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